Manga : Vampire Knight

Manga : Vampire Knight
Voici un manga que j'ai commencer à lire il n'ya pas tres longtemps, il s'agit de Vampire Knight de Matsuri Hino

Alors fiche de présentation sur ce manga :

Titre : Vampire Knight
Titre japonais : ヴァンパイア騎士
Style : entre le Shôjo et le gothic lolita
Années de parution : 2005-???
Magazine de prépublication : LaLa
Nombre de volumes : 6 (en cours)
Nombre de chapitres : 35 (en cours) Chapitre 36 à paraître le 24 janvier 2008 dans le n° 3/2008 de LaLa
Editeur français : Panini Manga

L'histoire :
L'Académie Cross est une prestigieuse école privée qui a cette particularité d'être divisée en 2 classes bien distinctes : la classe de jour (dont les cours ont lieu... le jour) et la classe de nuit (dont les cours ont lieu... la nuit). Chaque soir, lors du changement de classes, c'est toujours la même cohue. Pour tenter d'apercevoir leurs condisciples de la classe de nuit, les étudiantes de la classe de jour deviennent comme des furies, prêtes à cogner et piétiner quiconque se mettrait sur leur passage. La raison de cette hystérie collective ? Les étudiants de la classe de nuit sont tous si merveilleusement beaux et séduisants que toutes les filles de l'école en sont amoureuses et ne rêvent que de se faire remarquer d'eux. Mais ce qu'elles ignorent, c'est que ces si charmants jeunes gens sont en réalité des vampires, pacifiques certes, mais des vampires quand même, et personne n'a le droit de les approcher sous peine de se faire punir sévèrement. Les seuls à connaître le secret sont le directeur de l'école et les 2 Gardiens, 2 adolescents de la classe de jour dont la mission est de protéger le secret de la classe de nuit et de maintenir ainsi la paix dans la petite communauté. L'un d'eux, Yûki Kurosu, est une jeune fille au caractère vif et bien trempé qui prend ses fonctions vraiment très à c½ur. Gare à celui qui s'aviserait d'outrepasser les règles ! Il se verrait aussitôt remettre dans le droit chemin ! Dans son rôle de gardienne de l'école, Yûki est secondée par son ami d'enfance, Zero Kiryû, un garçon secret et solitaire avec lequel elle n'arrête pas de se chamailler et qui voue une haine profonde aux vampires. Tous les 2 sont orphelins et ont été recueillis enfants par le directeur de l'Académie, un pacifiste convaincu dont le rêve est de voir humains et vampires cohabiter en paix. Yûki ne se rappelle rien de ses parents. Son plus ancien souvenir remonte à un vigoureux soir d'hiver, lorsqu'elle avait 5 ans. Elle était en train de se faire attaquer par un vampire lorsqu'elle fut miraculeusement sauvée par un autre, Kaname Kuran, devenu depuis le fascinant leader de la classe de nuit. Yûki lui porte une admiration et un respect sans bornes, ce qui n'est pas vraiment pour plaire à Zero. Lui aussi s'est fait attaquer par un vampire lorsqu'il était plus jeune, mais malheureusement pour lui, il n'y avait pas de Kaname pour venir à sa rescousse. Et toute sa famille en est morte... Sous sa carapace de dur à cuire, Zero semble cacher un bien lourd secret... Mais quelle est donc cette mystérieuse marque qu'il a au cou ? Et pourquoi le sang de Yûki semble-t-il autant attirer les vampires de la classe de nuit ? Ceux-ci ont-ils vraiment renoncé à leurs instincts sanguinaires ou bien y a-t-il une vérité plus sombre derrière leurs masques angéliques ? Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux secrets à découvrir dans Vampire Knight !

(source : un monde magique)

Avis personnel :
Je n'ai lu pour l'instant que le tome 1 qui m'a déjà pas mal inspiré, et m'a vraiment donné envie de lire la suite
à premiere vu c'est un manga assez étrange et on y tourne dans une ambiance un peu goth fort sympathique melant mélodrâme, sci-fi et shojo dans l'esprit "gothic lolita".
Don déjà sur le style, rien à dire !
Apres quelques répétition comme le "l'académie cross avec la day class bla bla bla et la ight class bla bla bla" tte les 3-4 pages c'est un peu soulant mais hors mis ce détails c'est un excellent manga que je recommande fortement !
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# Posté le lundi 14 janvier 2008 12:37

Joeyeuses Fêtes !

Joeyeuses Fêtes !
Me revoilà sur ce blog pour souhaiter à tout le monde de joyeuses fêtes^^

Et oui les vacances sont là, dans 2jours, c'est Noël, et quelques jours apres, le nouvel an^^ grosse bringue en perspective pour certain, gros moment de solitude et d'emmerdement pour d'autre^^ chacun son truc quoi XD

Du coup rappellons un peu les fondement de Noël si vous le voulez bien^^

Noël est avant tout (hors mis le contexte religieux) le début du rallongement des jours (et ouai les jours raccourcissent peu à peu de l'été à l'hiver puis se rallonge de l'hiver à l'été suivant^^) ce qui explique que l'on est mis la naissance du christ à cette date, vu que c'est lui qui est sencé rammener la lumière^^

Mais Noël c'est aussi la fête du pardon, à Noël on est censé oublier les mauvaises choses et pardonner aux gens^^ Seulement, trop peu de gens font cet acte. . .

c'est aussi (et ça les gamins le savent bien) le moment de se faire des cadeaux, pour montrer à la personne qu'on tient à elle, et que du coup on a demandé au Papa Noël quelque chose pour elle aussi, car elle nous est importante.

C'est quand même un moment plein de signification Noël mine de rien^^

Mais tout ce qu'on en retient dans la plus part des cas, c'est qu'on peu se faire vite fait des cadeaux et voilà^^ un peu simplet comme vision °_°'

Mais bon que voulez vous hein l'être humain est comme ça = ^_^ =

(ArK' heureux de se prendre pour un chat = ^_^ = Miaou)

Enfin, voyons si cet année certain comprendront la véritable portée de Noël. . .

En tout cas vivement le premier de l'an c'est moins contraignant, même si cet année, il va être dur à passé, dû aux souvenirs douloureux de celui de l'an dernier. . .

En tout cas, bonnes vacances à tous, Joyeuses fêtes, et prennez bien soin de vous, car même si la douleur fait partie intégrante de ce monde, la vie vaut quand même la peine d'être vaicue, on ne sait jamais ce que la vie nous réserves, et quant à ceux qui nous ont blaissé, n'oublier pas que "La roue Tourne" !
# Posté le dimanche 23 décembre 2007 05:00

Manga ( 漫画 ou まんが )

Manga ( 漫画 ou まんが )
Manga (漫画 ou まんが) désigne en japonais les bandes dessinées en général. En français, ce terme désigne les bandes dessinées japonaises, et par extension, les bandes dessinées non-japonaises respectant les codes des productions japonaises. Le mot manga est souvent utilisé, de façon impropre, pour nommer d'autres produits visuels rappelant ces bandes dessinées (dessins animés, style graphique...).

Origines
Exemple de dessin d'inspiration manga.
Exemple de dessin d'inspiration manga.

Manga souvent traduit littéralement par « image dérisoire », est composé de ga (画), « dessin », « gravure », et man (漫), « involontaire », « divertissant », « sans but » mais aussi « au fil de l'idée », ainsi on pourrait aussi bien le traduire par « esquisse libre », « esquisse rapide » ou « image malhabile ».

Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d'ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au début du XIXe siècle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. Également en 1814 Hokusai, le peintre de la célèbre vague, nomme les images de grimaces qu'il a commencé à dessiner hokusai manga, c'est ce dernier ouvrage qui fit connaitre le mot en occident.

Quelques notions

Le dessinateur de manga est appelé mangaka. Il est soumis à des rythmes de parution très rapides, et ne bénéficie pas toujours d'une totale liberté sur son ½uvre, selon la réception auprès du public. Si le manga connaît un fort succès, l'auteur devra prolonger son histoire, même s'il voulait la terminer. À l'inverse, certaines ½uvres peu connues ne verront pas leur suite et fin publiées.

Les manga se lisent souvent dans le sens inverse des bandes dessinées occidentales : de droite à gauche ce qui correspond au sens de lecture japonais. Cela amène une certaine confusion puisque la lecture des mots se fait alors dans le sens inverse de celui des cases (ce qui n'est pas le cas au Japon). Si les jeunes s'y adaptent assez facilement, les lecteurs adultes éprouvent des difficultés. Introduits en France en 1978 avec la revue Le cri qui tue, les manga ne sont publiés dans ce sens en Occident que depuis 1995 environ. Toutefois, les éditeurs français ne se plient pas systématiquement à cette spécificité. Certains éditeurs choisissent alors de simplement retourner les images, ce qui occasionne des incohérences douteuses (un droitier qui devient gaucher, un coup porté au c½ur qui perd son sens avec une image inversée ou encore un salut nazi effectué du bras gauche dans L'Histoire des 3 Adolf). D'autres adaptent entièrement les ouvrages en retournant seulement certaines images, changeant la mise en page et en redessinant certains éléments graphiques, ce qui a pour mérite de faire correspondre la forme des phylactères avec l'horizontalité des systèmes d'écriture occidentaux (Casterman notamment, dans sa collection Écritures)., mais génère toutefois un surcoût significatif.
La plupart des éditeurs ont actuellement adopté le sens de lecture japonais, dans un but d'économie et de respect de l'½uvre, même si cela peut risquer de les couper d'un lectorat plus large que les habitués du genre.
Ailleurs qu'en France, et notamment aux États-Unis, l'adaptation se plie généralement au sens de lecture européen.

À la différence de l'Europe et des États-Unis, le marché de la bande dessinée au Japon n'est pas un marché de niche mais bel est bien un phénomène de masse qui touche une part énorme de la population (on estime à 50 % le nombre de japonais qui lisent au moins un manga par semaine) et génère une importante activité économique. Il convient de savoir que les manga japonais sont moins chers qu'en Europe, leur prix avoisinant les 400 yens (2,85 ¤ début 2006), alors qu'en France, le prix d'un manga se situe généralement entre 5,50 et 8 euros selon le format et les éditions.

Le manga, qui est publié dans les magazines de prépublication, est davantage considéré au Japon comme un objet de grande consommation que comme un objet de valeur. Cependant, des éditions reliées et brochées à l'image de celles paraissant en Occident, sont destinées à être collectionnées et conservées.

L'énorme popularité des manga rivalise avec les grosses pointures de la bande dessinée européenne ; ainsi, les 42 tomes de Dragon Ball se sont vendus à plus de 250 millions d'exemplaires dans le monde, un chiffre qui surpasse celui enregistré par les aventures de Tintin avec 24 albums édités à plus de 200 millions d'exemplaires.

A noter la présence des manhwa : bandes dessinées coréennes, très semblables aux manga, dont la parution et la diffusion se font également de plus en plus dynamiques.

Mouvements culturels initiateurs
Hokusai, Tsunami.
Hokusai, Tsunami.

Le manga, bien que très ancré dans la culture japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono. Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiés qui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvrait au fur et à mesure que se déroulait le rouleau. Le premier des emakimono, le inga kyō, était la copie d'une ½uvre chinoise et marquait une nette séparation entre le texte et la peinture. Pourtant, dès le milieu du XIIe siècle, apparaissent les premiers emakimono de style japonais, dont le Genji monogatari emaki est le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaient souvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènes peintes. Cette priorité accordée à l'image – qui peut assurer seule la narration – est aujourd'hui une des caractéristiques les plus importantes du manga. De même, lors de la période Edo, les estampes étaient d'abord destinées à l'illustration de livres, mais, très vite, le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres à regarder » en opposition avec les « livres à lire », avant la disparition totale d'écrits complémentaires et la naissance de l'estampe « indépendante » en une seule illustration : l'ukiyo-e. C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai (1760-1849), le fondateur de l'estampe de paysage, qui donna son nom au manga (littéralement « dessins grotesques »), nommant ainsi ses célèbres caricatures qu'il publia de 1814 à 1834 à Nagoya. Enfin, et notamment dans le manga de type shōjo, l'Art Nouveau occupe une place prépondérante parmi les influences des mangakas, tout en sachant que ce mouvement a été provoqué en partie par le japonisme en Europe, suite à la découverte des estampes par les occidentaux.

La bande dessinée

Le manga ne connut pourtant sa forme actuelle – celle de bande dessinée – qu'au début du XXe siècle, sous l'influence des revues commerciales étasuniennes. Diverses séries, comparables à celles d'outre-atlantique, virent donc le jour dans les journaux japonais. Le très antimilitariste Norakuro (Le chien noir) de Tagawa Suiho, et Bōken Dankichi (Les aventures de Dankichi) de Shimada Keizo, seront les séries les plus populaires au Japon jusqu'au milieu des années quarante pendant lesquelles toute la presse ainsi que toutes les activités culturelles et artistiques subissent la censure du gouvernement militaire, ce dernier n'hésitant pas à mobiliser ces milieux à des fins de propagande.

L'après-guerre


Sous l'occupation américaine, les mangaka d'après-guerre subissent l'énorme influence des comic-strips qui sont alors traduits et diffusés en grand nombre dans la presse quotidienne japonaise. L'un d'entre eux, influencé par Walt Disney, révolutionnera le genre et donnera naissance au manga moderne : il s'agit du célèbre Tezuka Osamu. C'est en effet Tezuka qui introduira le mouvement dans la bande dessinée japonaise par des effets graphiques comme des traits ou des onomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement, mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages comme il est en usage au cinéma, rompant ainsi avec une tradition théâtrale, les personnages étant jusque-là toujours représentés en pied, à égale distance et au centre de l'image. L'animation étant le véritable objectif de Tezuka, il réalisa la première série d'animation japonaise pour la télévision en janvier 1963, d'après l'une de ses ½uvres : Tetsuwan Atom, plus connue en France sous le nom d'Astro, le petit robot. Finalement, le passage du papier au petit écran devint courant et l'aspect commercial du manga prit de l'ampleur, puisqu'il va maintenant jusqu'à s'associer avec les jouets et jeux vidéos, ces derniers pouvant même être à l'origine d'un manga. Mais revenons au manga sur papier dans lequel Tezuka ne se contenta pas de bouleverser le mode d'expression puisque sa curiosité et son imagination fertile le poussèrent à en explorer les différents genres – alors principalement infantiles –, ainsi qu'à en inventer de nouveaux, participant de cette façon à l'émergence de manga pour adultes dans les années soixante avec lesquels il put aborder des sujets plus « sérieux » et des scénarios plus complexes, sans toutefois perdre de son humour ni trahir son profond humanisme, son antimilitarisme et sa crainte vis-à-vis de la domination de la société par la science.

Ainsi, les manga « grandissant » en même temps que ses lecteurs et se diversifiant selon les goûts d'un public de plus en plus important, l'édition du manga représente aujourd'hui plus d'un tiers par ses tirages et plus d'un quart par ses revenus de l'ensemble de l'édition japonaise. C'est pourquoi le manga est devenu un véritable phénomène de société puisqu'il touche toutes les classes sociales ainsi que toutes les générations grâce à son prix bon marché et à la diversification de ses sujets. En effet, le manga, en tant que miroir mais aussi modèle social, traite de tous les thèmes imaginables : la vie à l'école ou au lycée, celle du salarié, le sport, l'amour, la guerre, l'épouvante, jusqu'à des séries plus didactiques comme la littérature classique japonaise ou chinoise, l'économie et la finance, l'histoire du Japon, la cuisine et même le code de la route, dévoilant ainsi ses vertus pédagogiques.

En 1985, Tezuka Osamu reçoit le prix culturel de Tōkyō, et en 1990, l'année qui a suivi sa mort, le Musée d'art moderne de Tōkyō lui consacre une exposition. Cet événement marque l'introduction du manga dans l'histoire culturelle japonaise.

En France


En France, le manga bâtit sa réputation sulfureuse au début des années 1990, par la diffusion de dessins animés japonais à un public auquel ils n'étaient pas destinés. À cette époque le manga était mal connu, alors que les publications japonaises en étaient à la segmentation. Mais le réel essor du manga en France débute avec Akira en 1994 édité par Glénat, qui contrairement au manga Dragon Ball n'avait pas eu le support télévisuel pour le porter.

Début 2006, la France est, avec 10 millions d'exemplaires annuels, le plus gros « consommateur » de manga au monde après le Japon et devant les États-Unis [réf. nécessaire]. Les manga représentent 45 % du chiffre d'affaires de la bande dessinée et constituent la plus forte progression derrière la fiction jeunesse, se plaçant en deuxième position des secteurs de l'édition les plus dynamiques.

Types de manga


Les revues de manga sont généralement destinées à une catégorie d'âge précise :

* Josei (女性) pour les jeunes femmes et adultes ;
* Kodomo (子供) : pour les jeunes enfants ;
* Redisu (レディース, Lady's) : pour les femmes adultes.
* Seijin (成人) : pour les hommes adultes ;
* Seinen (青年) : destinés aux jeunes hommes et adultes ;
* Shōjo (少女) : destinés aux jeunes filles adolescentes, manga sentimental;
* Shōnen (少年) : pour les jeunes garçons adolescents.

On distingue aussi certains genres particuliers :

* Nekketsu : Terme signifiant sang brûlant désignant les manga shônen mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l'amitié et le dépassement de soi ;
* Ecchi (H ou エッチ) : manga érotique (attention, le terme Ecchi est également utilisé pour les images érotiques stylisées manga) ;
* Gekiga (劇画) : manga dramatique des années 1960-70 ;
* Hentai (変態) : manga pornographique hétérosexuel (idem que pour l'Ecchi, cependant à la différence des images Ecchi, les images Hentaï présentent souvent des scènes explicites) ;
* Jidaimono (時代物) : manga historique ;
* Moé (萌え) : manga tourné vers un sentiment ou une affection fétichiste pour un personnage ;
* Shitei : manga de type humoristique pour petits et grands ;
* Shōjo-ai (少女愛) : romance sentimentale entre femmes ;
* Shōnen-ai (少年愛) : romance sentimentale entre hommes ;
* Suiri (推理) : policier, manga tourné vers le meurtre ;
* Yaoi (やおい) : romance sexuelle entre hommes, genre destiné aux femmes (certaines scènes peuvent être parfois censurées).
* Yonkoma (四コマ) : manga en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique ;
* Yuri : romance sexuelle entre femmes, genre destiné aux hommes (certaines scènes peuvent être parfois censurées).

Dans les pays francophones, seules quatre catégories sont couramment publiées : Shōjo, Shōnen, Seinen et Shitei.

Vocabulaire spécifique

* Bishōnen (美少年) : joli garçon, presque androgyne.
* Bishōjo (美少女) : jolie fille.
* Cosplay : Le terme "CosPlay" vient d'une contraction entre deux mots qui sont "Costume" et "Play", qui est une pratique visant à se déguiser en personnage célèbre de manga, de jeu vidéo ou tout simplement en star japonaise. Les « cosplayers » se rencontrent fréquemment et reconstituent les scènes mythiques associées à leur personnage.
* Dōjinshi (同人誌) : production amateur, souvent parodique .
* Fan fiction : littéralement « histoire écrite par un fan » ; récit à but non lucratif reprenant le monde d'un manga (ou plus largement d'un jeu vidéo, d'un livre...), dans lequel l'auteur y fait évoluer les personnages à son gré.
* Lemon : Fan fiction (récit écrit) à caractère érotique ou pornographique mettant en scène des personnages du monde du manga, de la Japanimation ou des jeux vidéo
* Lime : Fan fiction (récit écrit) romantique avec des scènes érotiques simplement suggéré et mettant en scène des personnages du monde du manga, de la Japanimation ou des jeux vidéo.
* Mangaka (漫画家) : un dessinateur de manga.
* Mecha (ou meka) (メカ) : Utilisé tres souvent pour les mangas et/ou animes sur les robots ou armures de combat revêtues par les personnages. Le terme vient du mot anglo-saxon "mechanic" traduit littéralement par "mécanique". Exemple: les séries Mobile Suit Gundam.
* Otaku (お宅, おたく, オタク) : si, en Occident, ce terme désigne de manière générale un passionné de manga, au Japon il a une signification différente et péjorative. Il désigne une personne tellement passionnée par un sujet (une série TV, des maquettes, une chanteuse...) qu'il finit par se couper du monde réel en s'enfermant dans un monde intérieur
* Yonkoma (4コマ漫画, 4コマ) : bande dessinée en quatre cases étagées, le plus souvent humoristique.

Sources : Wikipedia
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# Posté le mercredi 28 novembre 2007 07:47

Envie de non-vie

Envie de non-vie
Apres des vacances plutôt cahotiques et quelques peines dont je me garderais bien de vous parler me voilà de retour en cours (arff) attaquant une nouvelle année de terminale dans le but de réussir mon bac cette année. . .je tient cependant à remercier publiquement la cause de ma souffrance, sans qui je n'aurais pu concevoir un tel mépris pour la race humaine dans son ensemble (à noter qu'il y'a des exception hein) et sans qui je n'aurais pas non plus compris à quel point certaines femmes peuvent être salopes (mais non ne te sent pas visé, toi, tu es pire!)
Suite à une petite erreur de dosage hier soir m'ayant conduit dans un petit soucis à la con, (petite erreur qui ne serait sans doute pas survenu si cette énergumène à gros seins ne jouer pas autant les allumeuses et apprennait un peu à éprouver autre chose qu'un futile désir libertin tant putride qu'inutile) je reviens sur ce petit blog (avec une tête dans le cul et une dose de fatigue similaire à celle qu'elle doit accummulée elle à force de se faire troncher sous un draps de velour entaché de foutre répugnant ayant loupé ses amygdalles pour finir en taches aussi visqueuse que sa sensibilité en plein milieu de ce tissu qui ne demander qu'à rester immacullé de toutes ses conneries) pour y publier non pas un article vous racontant ma petite vie comm il semble pourtant en être le cas jusqu'ici mais au contraire pour vous raconter ma non-vie

Qu'est ce qu'une non-vie me demanderez vous sans vergogne ? et bien une non-vie n'est autre qu'une envie de quitter cette enveloppe charnelle souillée de plaisirs éphémères dans les quels j'ai sombré autrefois aux creux des reins de cette michtonneuse.
Serait-ce donc une envie suicidaire?
Et pourquoi en serait-ce une?
Penser vous honnêtement qu'une femme si pitoyable soit une cause de suicide? je ne veux plus lui faire plaisir à ce point, qu'elle en chie donc un peu! et même si la mort me frôle parfois, comme ce fût le cas hier au soir, elle non plus ne veut pas de moi^^ Serais je donc comdamné à hérer dans ce monde pathétique aspirant à une désunification de mon corp et de mon esprit en attendant que cette chère focheuse vêtue de noir veuille bien me fendre en deux?
Si c'est le cas, alors je resterai sur cette Terre austère à reluquer de sombres abrutis s'envoyer délicatement en l'air avec une collègue de cette vielle conne (où elle même pour quelques amateurs de volumes, libertins cartésiens à la recherches de sphères plus ou moins parfaites mais tout aussi disgracieuse que la mentalité de celle qui les affichent en toute circonstance pour raidir de frissons puerils le membre à la gradeur factice de ces derniers) dans le seul but de s'alléger les roupette en désalterant la bête assoifée de danrées plus ou moins licites.
Un tel spectacle mériterait sans contestation possible un des fameux "Hot D'or" si seulement la durée de ce dernier pouvait être suffisante pour être afficher au cours d'une soirée (remarque d'ici 2semaines en collant toutes les scenes on peut peut être faire un truc d'une demi heure)
Et c'est donc dans un regard empli de dégout et autres formes de dédins que je me voit clore cet article en vous assurant, messieurs dames, qui si les lupanards réouvraient, vous l'y rencontreriez surement en tenue "japan expo" de "Geisha" moderne (à ne pas confondre avec le mot original qui signifie dans ce sens une femme cultivée sensé faire passer le temps de par diverses activité artistique (musique, conversation, philosophie. . .) à de vieux cons aigris par la vie) à savoir dans un rôle de cow girl décérébrée annimée de passions brulantes et cherchant toujours de nouvelles techniques dans le but de broyer votre coeur encore une foi.

Vive les putes, Et vive l'Opium !

P.S : demande serieuse^^ la dame en question ayant sous peu 18ans (enfin dns un an) nous recherchons activement un siège auto pour qu'elle même et son nouveau partenaire (si elle ne le vire pas avant pr en prendre un autre, ce qui ne devrait tarder vu que celà fait 24h qu'ils sont ensemble) puissent aller se ballader en voiture en toute sécurité! (ba oui les jeunes passagers, c'est sur le siège auto, sinon, c'est risqué^^)
# Posté le dimanche 16 septembre 2007 09:22
Modifié le lundi 17 septembre 2007 00:43

Bonnes Vacances A Tous Et A Toutes!!!!

Bonnes Vacances A Tous Et A Toutes!!!!
Voilà petit article special vacances pour souhaiter de bonnes vacances à tous et à toutes et un bon courage à ceux qui ont encore les oraux à passer^^

Pour moi a yé c'est les vacances XD

j'ai adoré cette année scolaire, bonne classe, bon délir, bref c'était bien!!!

en esperant en retrouver l'an prochain quelques uns qui même^^

Bon Courage à tous pour la suite!!

et encore une fois BONNES VACANCES
# Posté le mercredi 20 juin 2007 04:49